Dans l'histoire de "Moi, capitaine", nous suivons les aventures d'un capitaine de galère. Le réalisateur Matteo Garrone, connu pour son travail sur "Gomorra", aborde ici le sujet de l'immigration. Ce film est à la fois un conte moderne et un documentaire puissant.
Par moi, Adrien Gombeaud
Matteo Garrone est un réalisateur italien intéressant dont les films oscillent entre la poésie et la réalité. En France, on a principalement découvert son travail à travers "Gomorra" (2008), son portrait sombre de la mafia, adapté de l'enquête de Roberto Saviano. Toujours situé dans le milieu criminel, "Dogman" (2018) explorait une Italie en décomposition en flirtant avec un lyrisme sophistiqué. Pendant ce temps, "Tale of Tales" (2015) offrait une fiction purement fantastique.
Dans son œuvre intitulée « Moi, capitaine », Garrone aborde le sujet brûlant de l'immigration dans notre société contemporaine. À travers une histoire épique qui pourrait presque débuter par les mots « il était une fois ».
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