Dans le film "Nuit noire en Anatolie", le réalisateur turc Ozcan Alper nous emmène dans une histoire de crime brutal qui se situe entre le western et le film noir. Ce film désespéré explore la nature humaine et est captivé par les magnifiques paysages de l'Anatolie.
De Adrien Gombeaud
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Ré
Le film "Nuit noire en Anatolie" commence pendant la journée. Des hommes sont en voiture et se précipitent, comme une meute en chasse. Ils sont armés de bâtons et de fusils, remplis de haine. Ils sont déterminés à accomplir quelque chose. Puis, l'image bascule dans la nuit noire. On voit un homme seul se réchauffant près des flammes orangées. On comprend alors que sa mort est imminente.
Après sept années, Ishak, un musicien qui joue dans les bals et les bistros, vit seul dans une petite ville. Un appel téléphonique concernant la maladie de sa mère le pousse à retourner dans son village natal. Pendant son absence, de nouveaux couples se sont formés et des enfants sont nés. Certains ont réussi, mais pour la plupart, rien n'a changé. En effet, cet endroit est connu pour son immuabilité. Lentement, le sombre passé refait surface. Et nous en revenons à cette fin de journée, où les voitures rugissaient et où un homme a été victime de la mort et de la cruauté de ses semblables.
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