Pour célébrer la Saint-Valentin, «Les Echos Week-End» explorent les rues de la capitale croate pour découvrir un musée peu commun où sont rassemblés depuis près de quinze ans des souvenirs d'amours passées.
Par mes propres mots
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Adrien G
Durant cet hiver, dans la vieille partie de Zagreb, il est étonnamment agréable de se rendre au Musée des relations brisées. Une fois que l'on franchit la porte, on découvre sous des lumières douces un grand nombre d'objets qui renferment autant d'histoires vécues. Des chaussures, des guitares, des bijoux fantaisie… Ils proviennent de Manille, de Mexico, des États-Unis, de Corée du Sud, d'Israël ou de Chine. Chacun de ces objets porte en lui une courte histoire de passion perdue. Dès que l'on entre, on peut lire sur un Post-it le récit de 362 jours passés à Reykjavik. Quelques lignes commentent ce souvenir froissé : "J'ai rempli d'innombrables volumes, noirci des pages de mauvaise poésie, de lettres d'amour, et même écrit un roman inachevé. Et ce sont les seuls mots qu'elle ne m'ait jamais écrits." Sur ce pauvre morceau de papier, une écriture confiante s'étend : "Je t'aime plus que quiconque."
Tout a commencé par une rupture. En 2003, Olinka Vistica et Drazen Grubisic mettent fin à leur relation. Assis dans leur cuisine, épuisés par cette séparation, ils ne veulent plus se faire du mal. Autour d'eux, les souvenirs des quatre années passées ensemble jonchent le champ de bataille silencieux : des photos rappellent des moments joyeux, un magnétoscope se souvient des soirées à regarder des films enlacés. Honey Bunny, un lapin en peluche mécanique auquel ils étaient attachés, observe les dégâts. Ils se demandent alors quoi faire de ces cendres. C'est ainsi qu'ils ont eu l'idée d'une exposition pour présenter des vestiges similaires aux leurs.
Le Musée des liens rompus se trouve au premier étage d'un ancien manoir baroque à Zagreb, en Croatie.
Au début, il s'agissait d'une petite installation à l'intérieur d'un conteneur emprunté du port de Rijeka. Autour de leur Honey Bunny, il y avait beaucoup d'objets rassemblés par des amis. Parmi ces objets se trouvait une prothèse de pied datant de 1992. Une assistante sociale l'avait obtenue pour un vétéran blessé ; il était tombé amoureux d'elle. Sur la prothèse, l'homme avait écrit : "Elle a duré plus longtemps que notre amour, elle était faite d'un matériau plus solide".
Certains objets semblaient plus être des signes d'un avenir inconnu plutôt que des vestiges du passé. C'est ce que Leslie Jamison, écrivaine, constatait.
Les dons ont rapidement afflué de partout dans le monde. Par exemple, une loupe des Philippines a été offerte en souvenir avant le départ de la personne. Son signification n'a jamais été expliquée, mais la personne disait souvent se sentir petite à côté d'elle. Une femme de Berlin a offert une hache qui avait été utilisée pour détruire les meubles de sa partenaire, partie en vacances avec une autre femme. Plus le salon était rempli de copeaux, plus cela reflétait l'état de son âme et plus elle se sentait bien. Le Musée des relations brisées sera finalement ouvert au public en 2010, au rez-de-chaussée d'un vieux palais, accessible par une ligne de funiculaire.
Devant un café, en fin de matinée, Olinka Vistica se remémore son parcours. Le musée a eu un impact considérable sur sa vie. Grâce à ses expositions itinérantes, elle a eu l'opportunité de voyager à travers le monde. En retour, le monde entier est venu à elle à travers les 3 500 objets exposés. Chaque semaine, plusieurs histoires d'amour anonymes sont encore partagées à Zagreb. Un espace leur est dédié dans ce coin de l'univers afin qu'elles puissent reposer en paix. L'équipe du musée n'en rejette aucune. Olinka décrit cette collection comme un "patrimoine émotionnel". Une fois qu'une histoire entre dans le musée, elle devient partie du passé. Elle n'est plus seulement l'histoire personnelle de quelqu'un, mais elle devient publique. En étant exposée, cette histoire n'aura pas été vécue en vain. Quelque chose de nouveau peut naître de ce qui a pris fin.
Les couloirs et les salles du musée sont remplis de souffrances profondes et uniques. Cependant, toutes ces douleurs se mélangent dans un torrent de chagrins similaires, partagés par les visiteurs. Les larmes témoignent de cela : bien que nous soyons tous différents, nous partageons tous le désir d'aimer et d'être aimés… ainsi que la peur ou la souffrance de perdre cet amour un jour.
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Dans un ouvrage très instructif sur ce musée, l'écrivaine américaine Leslie Jamison résume ces blessures de la manière suivante : "Certains objets ne semblaient pas tant être des vestiges du passé que des éléments d'un futur jamais vécu." (Extrait de La baleine solitaire et autres textes habités, publié par Pauvert en 2022).
La plupart de ces "futurs" ont été détruits par des affaires extraconjugales, des mensonges ou des problèmes financiers. Beaucoup d'autres ont été victimes de la violence des guerres et de la barbarie du siècle. C'est ainsi que cette robe de mariée, venue d'Istanbul, est encore prête pour une cérémonie qui aurait dû avoir lieu le 9 juillet 2016. Malheureusement, le futur mari est décédé dans un attentat le 28 juin.
Une robe de mariée… pour le deuil
Flottant comme un fantôme, la longue robe noire est à côté du témoignage d'un amour éphémère : une lettre d'un adolescent, arrachée du siège de Sarajevo. Il avait 13 ans en mai 1992. Tombé sous le charme d'une petite Elma à bord d'un convoi qui tentait de quitter la ville en flammes, il lui avait prêté ses cassettes de Nirvana, du groupe serbe EKV et des rock stars croates Azra. Lorsqu'il avait osé lui écrire, Elma et les cassettes avaient disparu dans l'urgence de l'évacuation. La lettre se terminait par trois "Je t'aime" écrits d'une écriture enfantine. "Je ne l'ai jamais revue. Aujourd'hui, j'espère seulement que la musique lui a laissé un beau souvenir dans cette situation désespérée."
Le musée n'a pas été créé par hasard dans cette région d'Europe. Olinka vient de Split, une ville fascinante en Dalmatie, où le présent s'est développé autour des ruines romaines. Dans l'est de l'Europe, le sentiment de perte est plus intense qu'ailleurs. La Croatie était autrefois un élément du puzzle communiste et la génération d'Olinka peut se reconnaître dans ces mots : "Je suis née dans un pays qui n'existe plus." Pour ces hommes et ces femmes, la fin du XXe siècle a laissé en héritage un "ex" à partager : l'ex-Yougoslavie.
Olinka a récemment eu une conversation avec une collègue slovène à propos de la frontière qui s'était dressée au milieu d'une nation qui n'existe plus. Cependant, depuis l'adhésion de la Croatie à l'Union européenne en 2013, la frontière est de nouveau tombée dans une nouvelle union. Les Balkans, à la fois unis et fragmentés, vivent des histoires provisoires et créent des décombres. Zagreb, avec ses enseignes aux typographies oubliées, ses charmantes vitrines de photographes peuplées de portraits sépia, ses nappes à carreaux et fleurs en plastique rétro dans ses vieux restaurants, semble flotter entre deux époques. L'architecture monumentale de la capitale nous rappelle que le Musée des relations brisées a été construit sur les ruines d'une dictature. La codirectrice du musée voit cela comme un projet démocratique, basé sur le don, le partage et le respect de chaque histoire individuelle. Toutes les histoires méritent d'être écoutées.
Au fil du temps, le Musée s'est transformé en une collection d'objets du quotidien. Ces designs et technologies, éphémères dès leur naissance, remettent en question la "valeur" des produits fabriqués par notre époque. Téléphone, sèche-cheveux, vélo d'appartement… témoignent d'une époque où tout est jetable ou recyclable. Le musée conserve ce qui est destiné à disparaitre, tandis que la notion d'"entretien" se perd. L'entretien des objets. L'entretien des sentiments. En 2011, deux ans après leur séparation, un artiste de Los Angeles a découvert dans son atelier un tout petit morceau de papier avec ces mots écrits en tout petit : "Regarde-moi".
L'époque des lettres manuscrites est révolue
Selon Olinka, depuis 2010, le musée reçoit de moins en moins de lettres écrites à la main. L'écriture à la main demandait du temps. Du temps pour écrire, pour se concentrer, pour les faire parvenir. On les attendait avec impatience, parfois en vain, pendant qu'elles étaient en voyage… Et les galeries d'art assistent à la fin d'une époque qui a duré plusieurs siècles, où la poste était au cœur du rythme de nos relations amoureuses, que ce soit pour une déclaration, une rupture ou des mots doux.
Dans le musée lui-même, il y a un changement qui se produit lentement. Pendant longtemps, Honey Bunny était placé à l'entrée. Maintenant, un nain de jardin très abîmé occupe sa place (il a été volé dans un pare-brise neuf lors d'un divorce à Ljubljana). Olinka aime parler de la collection, mais Drazen reste en retrait, discret et souriant. "Nous avons tout fait nous-mêmes", dit-elle. "Le parquet sur lequel nous sommes, c'est Drazen qui l'a installé. Nous étions tous les deux animés par cette énergie de la jeunesse et nous y croyions." Aujourd'hui, chacun prend ses distances pour poursuivre d'autres projets. Maintenant, c'est Charlotte Fuentes, une jeune Française, qui s'occupe des objets.
Il s'agit d'un musée qui aborde le thème de l'amour, mais sous un angle différent, celui de sa fin. Olinka Vistica est la co-créatrice du Musée des relations brisées.
Charlotte est similaire à Olinka, et peut-être même plus à l'Olinka du début des années 2000. Elle est très sensible, enthousiaste et bavarde. Il lui est arrivé de pleurer en lisant des histoires. Elle dit qu'elle arrêterait ce métier si elle ne ressentait plus qu'une relation professionnelle froide envers chaque objet. En tant qu'artiste et auteure, elle apprécie les œuvres de Sophie Calle et souligne le côté fictionnel de ce musée. Elle dit souvent que les histoires ne sont jamais complètement vraies. Nous recevons à la fois l'objet et le souvenir de l'objet de la personne qui nous l'envoie. Nous ne connaissons qu'un point de vue de ces histoires de couples. Mais nous écrivons tous des microfictions sur nos propres vies. Elle a elle-même légué un objet à la collection, un poil encadré. Elle sourit mystérieusement en parlant de cela.
En fermant la porte de cette collection d'objets curieux, on réalise que ce qui rend chaque histoire unique réside davantage dans sa conclusion que dans son déroulement. D'après Olinka, nos relations amoureuses sont semblables aux familles décrites par Tolstoï: "Dans 'Anna Karénine', il affirme que toutes les familles heureuses se ressemblent tandis que les familles malheureuses le sont chacune à sa manière." Le musée, quant à lui, n'a rien de triste car il raconte à la fois la tristesse et le courage de la surmonter. "Même lorsque l'amour s'est éteint, je considère qu'il est imprégné d'optimisme. Car c'est l'un des rares domaines où l'humanité ne renonce jamais. Nous sommes toujours prêts à prendre le risque de vivre une nouvelle histoire. C'est un musée dédié à l'amour, conclut Olinka. À l'amour vu depuis sa fin."
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La figurine de jardin du jour de la séparation, située à Ljubljana en Slovénie, est l'un des objets exposés au Musée des relations brisées.
Il est arrivé au volant d'une voiture flambant neuve. Arrogant et dégageant une aura impitoyable, le nain referma le portail qu'il avait lui-même détruit auparavant. Ce jour-là, il fit un vol plané jusqu'au pare-brise de sa nouvelle voiture, rebondit puis atterrit sur le sol. Ce mouvement, une boucle longue dessinant une courbe dans le temps, symbolisait la fin de l'amour, à la fois brève et interminable.
Une ancienne hache, datant de 1995, exposée à Berlin en Allemagne au Museum Of Broken Relationships.
Elle est la première femme que j'ai autorisée à vivre chez moi. Mes amis me disaient que je devais être plus ouvert aux autres. Quelques mois après son installation, on m'a offert un voyage aux États-Unis. Malheureusement, elle ne pouvait pas venir avec moi. À l'aéroport, nous nous sommes dit au revoir en pleurant et elle m'a assuré qu'elle ne pourrait pas survivre trois semaines sans moi. Je suis rentrée après trois semaines et elle m'a annoncé: « Je suis tombée amoureuse de quelqu'un d'autre. Je ne la connais que depuis quatre jours, mais je sais qu'elle peut me donner tout ce que tu ne peux pas. » Simplement, je lui ai demandé ce qu'elle comptait faire au sujet de notre vie commune. Le lendemain, elle n'avait toujours pas de réponse, alors je l'ai mise à la porte. Elle est immédiatement partie en vacances avec sa nouvelle petite amie, pendant que ses meubles restaient chez moi. Ne sachant pas quoi faire de ma colère, j'ai fini par acheter une hache chez Karstadt pour me défouler et lui donner au moins un petit sentiment de perte – qu'elle n'avait évidemment pas ressenti après notre rupture. Pendant les quatorze jours de ses vacances, chaque jour j'ai détruit un de ses meubles avec la hache. J'ai laissé les morceaux sur place, comme manifestation de ma souffrance intérieure. Plus la pièce se remplissait de débris, reflétant ainsi mon état d'âme, mieux je me sentais. Deux semaines après son départ, elle est revenue pour récupérer ses meubles. Ils étaient soigneusement arrangés en petits tas et fragments de bois. Elle les a pris et a quitté mon appartement pour toujours. C'est ainsi que la hache est devenue un instrument de thérapie.
La vidéo de mariage de mon père, enregistrée sur une cassette VHS, a été faite à Denver, aux Etats-Unis. Cela fait partie de la collection du Museum
Après vingt-six ans de mariage, mes parents ont décidé de se séparer. Peu de temps après, mon père a commencé à fréquenter une collègue de travail qui ne s'intéressait qu'à son argent. Elle a causé de graves dommages financiers et émotionnels à mon père. Lorsqu'il a été diagnostiqué en phase terminale d'un cancer et qu'on lui a annoncé qu'il lui restait seulement un mois à vivre, elle a essayé de le placer dans un centre d'accueil pour personnes démunies afin d'empêcher l'utilisation de ses économies de retraite pour couvrir les frais d'hospice. Elle ne voulait pas que cela réduise la somme d'argent qu'elle recevrait à sa mort. Ma mère, qui avait été quittée par mon père, ainsi que sa propre mère âgée de 91 ans, ont pris en charge les frais de soins qui s'élevaient à 1200 dollars par semaine. Cela a été un choc pour moi lorsque, quelques années plus tard, j'ai découvert une cassette VHS du remariage de mon père. J'ai immédiatement appelé ma sœur et nous avons décidé que cette cassette devait être détruite. Ce que vous voyez ici a été écrasé par ma voiture, transpercé par un tournevis, abattu plusieurs fois par un fusil, coupé en deux, découpé à la hache et sa pellicule a été brûlée. C'était une opération extrêmement thérapeutique.
Le vêtement traditionnel de mon père, situé à Tokyo, au Japon. ©Sanja Bistricic
Le jour où mes parents se sont mariés, il y a quatre-vingt-un ans, mon père portait un haori orné d'un écusson familial. Même pendant les moments difficiles de la guerre, ma mère l'a toujours conservé. Ce haori a été témoin de nombreuses occasions importantes dans l'histoire de notre famille et peut être considéré comme un symbole central. Le sens qu'il avait pour mon père nous a été transmis sans avoir besoin de mots. Il y a vingt-huit ans, il nous a quittés, rempli d'espoir pour la paix et le bonheur dans le monde.
La photo montre une robe de mariée dans une situation où il n'y a pas de mariage. Elle a été prise à Istanbul, en Turquie. L'image appartient à Sanja Bist
Nous avons fait connaissance en 2014 grâce à des amis en commun. Le 24 mai 2015, nous avons décidé de nous unir par le mariage et nous avons célébré nos fiançailles le 1er août 2015. Son plus grand souhait était de se marier en été, alors nous avons dû attendre un an. Nous avons fixé la date du 9 juillet 2016 et avons commencé à organiser les préparatifs. Une semaine avant sa disparition, nous avons fait réaliser les photos de notre séance de pré-mariage. Le soir du 28 juin 2016, il a quitté son travail à l'aéroport et attendait le bus pour rentrer chez nous lorsqu'il s'est retrouvé pris au milieu d'une attaque terroriste. C'est à travers cette robe de mariée et tout ce qu'elle symbolise que je souhaite me souvenir de lui.
Vue latérale de la voiture, dans la ville de Zagreb en Croatie, se trouve le Museum of Broken Relationships.
Une nuit, sa voiture a été mal garée devant une maison. Il a endommagé son rétroviseur. Après coup, je me suis sentie désolée car la voiture n'était pas en faute. Les essuie-glaces ont également été touchés, mais ils étaient plus résistants et sont restés sur la voiture. Le lendemain, quand "Monsieur" est rentré à la maison, il m'a raconté une histoire étrange de vandales ayant arraché son rétroviseur extérieur et tordu ses essuie-glaces. J'ai trouvé cela tellement drôle que j'ai été tentée de lui avouer la vérité. Cependant, comme il ne m'a jamais dit où il était cette nuit-là, je ne l'ai pas fait non plus. Cela a marqué le début de la fin de notre relation.
Informations pratiques
Le Musée des relations brisées est accessible tous les jours de 9 heures à 21 heures pendant la saison hivernale, et jusqu'à 22 heures pendant la saison estivale (du 1er juin au 30 septembre). Pour plus d'informations, veuillez consulter le site brokenships.com.
Comment se rendre sur place.
Il est possible de se rendre à Zagreb depuis Paris en deux heures grâce à Air France (airfrance.fr) et Croatia Airlines (croatiaairlines.com). Le prix moyen du billet est d'environ 140 euros.
S'informer
Pour planifier votre séjour à Zagreb et étendre votre voyage, vous pouvez obtenir toutes les informations pratiques auprès de l'Office de tourisme de Croatie. Pour plus de détails, visitez le site croatia.hr ou contactez info@croatie-tourisme.fr.
Tour guidé
Contrairement à Dubrovnik, Zagreb ne jouit pas d'une réputation de ville romantique. Cependant, son passé est rempli de passions cachées. Kristina Andreic a créé une visite originale centrée sur l'amour, une promenade qui dévoile des histoires inattendues. Les informations sont disponibles en anglais. Pour plus de renseignements, contactez Kristina Andreic par email à kristina.andrei@gmail.com ou par téléphone au +385.915.744 497.
Hébergement disponible
L'hôtel Esplanade, situé en face de la gare, a été pendant longtemps le choix préféré des voyageurs de l'Orient Express. Des personnalités telles que Joséphine Baker, Alfred Hitchcock, Ella Fitzgerald, Elizabeth II et Richard Nixon y ont séjourné. Bien qu'il ait été modernisé, l'hôtel a conservé le charme irrésistible des années 1920, avec ses lustres grandioses, son marbre et sa moquette moelleuse. La brasserie de l'hôtel propose un strukli réputé, un gratin de fromage de vache parfait pour l'hiver. En plus de ce plat rustique, il est également possible de déguster un élégant "afternoon tea" à l'anglaise. L'identité de l'hôtel Esplanade se trouve entre ces deux cuisines. Pour plus d'informations, veuillez consulter le site Esplanade.hr. Les tarifs commencent à partir de 150 euros.
Les meilleurs endroits pour se
Stari Fijaker est un restaurant traditionnel croate où l'on peut déguster de délicieux plats rustiques, servis sur des tables recouvertes de nappes à carreaux. Pour plus d'informations, visitez le site starifijaker.hr. Les prix commencent à partir de 20 euros.
D'autres musées originaux
Le surprenant Musée des Résidus d'Alcool rassemble des objets insolites trouvés lors de soirées arrosées. Des miroirs déformants et des jeux de lumière rappellent les effets de l'alcool. Pour plus d'informations : museumofhangovers.com.
Dans un appartement, le musée des années 1980 expose une collection variée d'objets démodés qui racontent l'univers perdu de la Yougoslavie. On y retrouve des jeux vidéo Atari, des magazines érotiques, des appareils photos et des disques vinyles importés du bloc ouest. Pour plus d'informations, rendez-vous sur zagreb80.com.
Adrien Gombeaud est l'a
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